Mais P2F sort la carte « coup de cœur » et pronostique une résistance étonnante, voire héroïque, du Wydad pour ne s’incliner que de très peu face aux deux monstres et gagner un gros capital sympathie chez les téléspectateurs du monde entier. Peut-être de quoi éveiller l’intérêt d’un mécène et faire revenir le club mieux armé en 2029, en phase avec l’objectif de cette compétition de contribuer à équilibrer les rapports de force entre continents. Al-Hilal Riyad (Arabie saoudite), 66/1 Encore un grattage de tête en se demandant ce que les bookmakers ont fumé.
Même avec sa brochette de noms, Al-Hilal ne devrait pas faire le poids face à un Red Bull Salzbourg rodé à la Ligue des Champions, ne serait-ce qu’en phase de poules.
Pachuca, ressortissant d’une Liga MX qui vaut bien mieux que ce qu’on en dit, aura aussi son mot à dire… pour la deuxième place, car le Real va lui aussi jouer le tournoi très sérieusement pour échapper à une saison blanche. Le sort du groupe pourrait être scellé dès le Pachuca-Red Bull du premier jour à Cincinnati, à moins qu’Al-Hilal nous offre un peu de suspense… Petit coup de cœur P2F pour un football autrichien en plein renouveau, mais ça pourrait se jouer à la différence de buts. Avant que commencent les huitièmes, on se hasarde à pronostiquer que le premier tour de cette Coupe du monde des clubs new look sera plutôt un succès en termes d’affluence dans les stades et d’audience TV. Il y a du potentiel pour quelques bons matchs, en particulier dans les groupes A, C, F, et H. Mais comme dans la Coupe du monde « des nations », les choses sérieuses commencent vraiment avec l’élimination directe ou Européens et Sud-Américains, sans surprise, se retrouvent entre eux. Des surprises, en revanche, il peut y en avoir sur un seul match… Palmeiras – Paris Saint-Germain, le 28 juin à Philadelphie La cible est dans le dos des Parisiens depuis un 31 mai de légende à Munich. Palmeiras, le meilleur club sud-américain du moment, est un peu mieux armé pour relever le défi que Botafogo au premier tour, mais ça ne devrait pas suffire si les champions d’Europe s’appliquent ne serait-ce qu’un petit peu. Benfica – Flamengo, le 28 juin à Charlotte Entre l’ancien empire et sa plus grande colonie, que ce soit en club ou en sélection, c’est toujours chaud, et cette fois-ci ne devrait pas faire exception. Benfica voudra couronner son excellente saison par un beau parcours, Flamengo voudra rappeler au monde que les clubs d’Amsud ne sont pas morts. Va pour une surprise et une victoire de raccroc (aux tirs au but, qui sait ?) du Clube de Regatas cher à Zico.
| Saison | Club UEFA | Club CONMEBOL | Résultat | Vainqueur |
|---|---|---|---|---|
| 2025 | Real Madrid | Flamengo | 2-0 | UEFA |
| 2024 | Chelsea | Palmeiras | 1-1 (4-3 tab) | UEFA |
| 2023 | Bayern Munich | River Plate | 3-1 | UEFA |
| 2022 | Liverpool | Flamengo | 2-2 (5-4 tab) | UEFA |
| 2021 | Chelsea | Palmeiras | 2-1 | UEFA |
River Plate – Fluminense, le 30 juin à Charlotte Un match aux allures de quart de finale de Libertadores entre deux adversaires qui se connaissent bien. Les tacles devraient voler haut, les semelles devraient être de sortie, et il faudra un Szymon Marciniak ou un François Letexier en grande forme au sifflet pour garder la situation en main. On voit tout de même River et son petit prodige Franco Mastantuono (qui a signé au Real la veille du tournoi) faire respecter la hiérarchie non sans difficultés, peut-être sur 120 minutes plutôt que sur 90. Manchester City – Red Bull Salzbourg, le 30 juin à Orlando Fin de parcours sans surprise pour les Autrichiens face à une pointure de la Premier League dont les propriétaires émiratis voudront absolument éviter une saison blanche l’année où leurs rivaux qataris ont gagné la LDC. Match a priori agréable entre deux équipes plutôt portées sur l’offensive, mais nette victoire des Citizens. Atlético de Madrid – FC Porto, le 29 juin à Atlanta Comme tous ses prédécesseurs, ce nouveau chapitre de l’éternelle rivalité ibérique respire la testostérone et le carton jaune. Même si les têtes et les jambes regardent ailleurs avec insistance en cette fin de saison, la nature profonde du cholismo devrait laisser aux Colchoneros le matelas qui fait leur nom et leur permettre de s’en sortir sur une petite victoire un peu sale. Chelsea – Boca Juniors, le 29 juin à Miami Le genre de match qui peut offrir des étincelles ou dégénérer en bagarre de chiffonniers. Pour nous, ce sera les deux à la fois. P2F voit bien Boca, qui jouera à domicile ou peu s’en faut, rivaliser dans le jeu avec les Blues pendant une mi-temps puis mettre la semelle de plus en plus durement face à la supériorité physique et tactique des Anglais qui se qualifieront finalement sans trop de souci. Borussia Dortmund – Inter Milan, le 1er juillet à Atlanta D’un côté, la dynamique de la fin de saison 2024-25 est nettement à l’avantage du BVB. De l’autre, les Italiens sont l’éternelle bête noire des Allemands, en club comme en sélection. De quoi faire un match fort indécis dans un style prévisible, le Borussia faisant le jeu et l’Inter plaçant les contres dont il a été incapable face au PSG.
La raison dit un 1-0 moisi pour les Nerazzurri, mais P2F joue la carte du cœur et voit les Schwarz-Gelben filer en quarts.
Le Real, devancé en Liga et en Copa del Rey par le Barça, aura les yeux fixés sur le seul trophée qui lui reste et ne laissera rien traîner pour s’imposer proprement. Paris Saint-Germain – Flamengo, le 4 juillet à Philadelphie En ce 249e anniversaire de l’indépendance des États-Unis, et dans la ville même où la déclaration fut signée, fanfares et feux d’artifice attendent les deux équipes. Sur le terrain, il pourrait en être tout autrement si les Brésiliens refusent de faire le jeu par crainte des champions d’Europe. Ceux-ci pourraient d’ailleurs accuser le coup d’un long tournoi, au bout d’une longue saison, et avoir du mal à forcer le verrou. River Plate – Manchester City, le 4 juillet à Orlando Pep Guardiola ne laisse personne indifférent, et votre serviteur se range plutôt parmi les réfractaires au tiki-taka.
On sent aussi que le message du mage ne bet paris sportif vainqueur ligue des champions passe plus aussi bien qu’avant auprès d’un effectif peut-être émoussé par tous ses titres passés. En face, les hommes d’Enzo Francescoli n’auront rien à perdre et pourront sans doute compter sur l’appui d’un public floridien très hispanisant. P2F joue la grosse cote jusqu’au bout : River en demie après prolongations. Atlético de Madrid – Chelsea, le 5 juillet à Atlanta Ici aussi, les jambes devraient se faire bien lourdes des deux côtés après trois semaines de tournoi déjà. L’Atléti et son style minimaliste devrait moins souffrir que les Blues de cet état de fait.
Le public d’Atlanta et les téléspectateurs risquent une bonne sieste et peuvent s’attendre à voir les coéquipiers de notre Grizou national sortir du terrain en courts vainqueurs au bout de l’ennui. Borussia Dortmund – Real Madrid, le 5 juillet à East Rutherford Il est loin, le temps où Robert Lewandowski plantait cinq buts aux Merengue en demi-finale de la Ligue des Champions. Quel que soit l’état de forme d’un Kyks ou d’un Vini, la marche sera trop haute pour les Allemands face à une Maison Blanche en mode machine de guerre. On ne s’ennuiera pas en tribunes, mais on n’aura pas non plus de doute sur l’issue d’un débat qui ne dépassera pas 90 minutes pépouzes pour le Real. Paris Saint-Germain – River Plate, le 8 juillet à East Rutherford Les meilleures choses ont une fin, avec d’autant plus de délectation qu’on est supporter de Boca. Real – Juventus, le 1er juillet à Miami Entre ces deux poids lourds qui se connaissent bien (21 matchs officiels depuis 1962), on devrait être plus près du niveau Ligue des Champions que d’un de ces amicaux d’été où on les retrouve parfois. Décrochée en Serie A, sortie tôt en C1 par le PSV Eindhoven, la Juve paraît un ton en-dessous de son adversaire du jour.
Mais P2F sort la carte « coup de cœur » et pronostique une résistance étonnante, voire héroïque, du Wydad pour ne s’incliner que de très peu face aux deux monstres et gagner un gros capital sympathie chez les téléspectateurs du monde entier. Peut-être de quoi éveiller l’intérêt d’un mécène et faire revenir le club mieux armé en 2029, en phase avec l’objectif de cette compétition de contribuer à équilibrer les rapports de force entre continents. Al-Hilal Riyad (Arabie saoudite), 66/1 Encore un grattage de tête en se demandant ce que les bookmakers ont fumé. Même avec sa brochette de noms, Al-Hilal ne devrait pas faire le poids face à un Red Bull Salzbourg rodé à la Ligue des Champions, ne serait-ce qu’en phase de poules. Pachuca, ressortissant d’une Liga MX qui vaut bien mieux que ce qu’on en dit, aura aussi son mot à dire… pour la deuxième place, car le Real va lui aussi jouer le tournoi très sérieusement pour échapper à une saison blanche.
Le sort du groupe pourrait être scellé dès le Pachuca-Red Bull du premier jour à Cincinnati, à moins qu’Al-Hilal nous offre un peu de suspense… Petit coup de cœur P2F pour un football autrichien en plein renouveau, mais ça pourrait se jouer à la différence de buts. Avant que commencent les huitièmes, on se hasarde à pronostiquer que le premier tour de cette Coupe du monde des clubs new look sera plutôt un succès en termes d’affluence dans les stades et d’audience TV. Il y a du potentiel pour quelques bons matchs, en particulier dans les groupes A, C, F, et H. Mais comme dans la Coupe du monde « des nations », les choses sérieuses commencent vraiment avec l’élimination directe ou Européens et Sud-Américains, sans surprise, se retrouvent entre eux. Des surprises, en revanche, il peut y en avoir sur un seul match… Palmeiras – Paris Saint-Germain, le 28 juin à Philadelphie La cible est dans le dos des Parisiens depuis un 31 mai de légende à Munich.
Palmeiras, le meilleur club sud-américain du moment, est un peu mieux armé pour relever le défi que Botafogo au premier tour, mais ça ne devrait pas suffire si les champions d’Europe s’appliquent ne serait-ce qu’un petit peu. Benfica – Flamengo, le 28 juin à Charlotte Entre l’ancien empire et sa plus grande colonie, que ce soit en club ou en sélection, c’est toujours chaud, et cette fois-ci ne devrait pas faire exception. Benfica voudra couronner son excellente saison par un beau parcours, Flamengo voudra rappeler au monde que les clubs d’Amsud ne sont pas morts. Va pour une surprise et une victoire de raccroc (aux tirs au but, qui sait ?) du Clube de Regatas cher à Zico. River Plate – Fluminense, le 30 juin à Charlotte Un match aux allures de quart de finale de Libertadores entre deux adversaires qui se connaissent bien. Le Real, devancé en Liga et en Copa del Rey par le Barça, aura les yeux fixés sur le seul trophée qui lui reste et ne laissera rien traîner pour s’imposer proprement. Paris Saint-Germain – Flamengo, le 4 juillet à Philadelphie En ce 249e anniversaire de l’indépendance des États-Unis, et dans la ville même où la déclaration fut signée, fanfares et feux d’artifice attendent les deux équipes. Sur le terrain, il pourrait en être tout autrement si les Brésiliens refusent de faire le jeu par crainte des champions d’Europe. Ceux-ci pourraient d’ailleurs accuser le coup d’un long tournoi, au bout d’une longue saison, et avoir du mal à forcer le verrou. River Plate – Manchester City, le 4 juillet à Orlando Pep Guardiola ne laisse personne indifférent, et votre serviteur se range plutôt parmi les réfractaires au tiki-taka. On sent aussi que le message du mage ne bet paris sportif vainqueur ligue des champions passe plus aussi bien qu’avant auprès d’un effectif peut-être émoussé par tous ses titres passés. En face, les hommes d’Enzo Francescoli n’auront rien à perdre et pourront sans doute compter sur l’appui d’un public floridien très hispanisant. P2F joue la grosse cote jusqu’au bout : River en demie après prolongations. Atlético de Madrid – Chelsea, le 5 juillet à Atlanta Ici aussi, les jambes devraient se faire bien lourdes des deux côtés après trois semaines de tournoi déjà. L’Atléti et son style minimaliste devrait moins souffrir que les Blues de cet état de fait.
Le public d’Atlanta et les téléspectateurs risquent une bonne sieste et peuvent s’attendre à voir les coéquipiers de notre Grizou national sortir du terrain en courts vainqueurs au bout de l’ennui. Borussia Dortmund – Real Madrid, le 5 juillet à East Rutherford Il est loin, le temps où Robert Lewandowski plantait cinq buts aux Merengue en demi-finale de la Ligue des Champions. Quel que soit l’état de forme d’un Kyks ou d’un Vini, la marche sera trop haute pour les Allemands face à une Maison Blanche en mode machine de guerre. On ne s’ennuiera pas en tribunes, mais on n’aura pas non plus de doute sur l’issue d’un débat qui ne dépassera pas 90 minutes pépouzes pour le Real. Paris Saint-Germain – River Plate, le 8 juillet à East Rutherford Les meilleures choses ont une fin, avec d’autant plus de délectation qu’on est supporter de Boca.
Les tacles devraient voler haut, les semelles devraient être de sortie, et il faudra un Szymon Marciniak ou un François Letexier en grande forme au sifflet pour garder la situation en main. On voit tout de même River et son petit prodige Franco Mastantuono (qui a signé au Real la veille du tournoi) faire respecter la hiérarchie non sans difficultés, peut-être sur 120 minutes plutôt que sur 90. Manchester City – Red Bull Salzbourg, le 30 juin à Orlando Fin de parcours sans surprise pour les Autrichiens face à une pointure de la Premier League dont les propriétaires émiratis voudront absolument éviter une saison blanche l’année où leurs rivaux qataris ont gagné la LDC. Match a priori agréable entre deux équipes plutôt portées sur l’offensive, mais nette victoire des Citizens. Atlético de Madrid – FC Porto, le 29 juin à Atlanta Comme tous ses prédécesseurs, ce nouveau chapitre de l’éternelle rivalité ibérique respire la testostérone et le carton jaune.
Même si les têtes et les jambes regardent ailleurs avec insistance en cette fin de saison, la nature profonde du cholismo devrait laisser aux Colchoneros le matelas qui fait leur nom et leur permettre de s’en sortir sur une petite victoire un peu sale. Chelsea – Boca Juniors, le 29 juin à Miami Le genre de match qui peut offrir des étincelles ou dégénérer en bagarre de chiffonniers. Pour nous, ce sera les deux à la fois. P2F voit bien Boca, qui jouera à domicile ou peu s’en faut, rivaliser dans le jeu avec les Blues pendant une mi-temps puis mettre la semelle de plus en plus durement face à la supériorité physique et tactique des Anglais qui se qualifieront finalement sans trop de souci. Borussia Dortmund – Inter Milan, le 1er juillet à Atlanta D’un côté, la dynamique de la fin de saison 2024-25 est nettement à l’avantage du BVB.
De l’autre, les Italiens sont l’éternelle bête noire des Allemands, en club comme en sélection. De quoi faire un match fort indécis dans un style prévisible, le Borussia faisant le jeu et l’Inter plaçant les contres dont il a été incapable face au PSG. La raison dit un 1-0 moisi pour les Nerazzurri, mais P2F joue la carte du cœur et voit les Schwarz-Gelben filer en quarts. Real – Juventus, le 1er juillet à Miami Entre ces deux poids lourds qui se connaissent bien (21 matchs officiels depuis 1962), on devrait être plus près du niveau Ligue des Champions que d’un de ces amicaux d’été où on les retrouve parfois. Décrochée en Serie A, sortie tôt en C1 par le PSV Eindhoven, la Juve paraît un ton en-dessous de son adversaire du jour. Malgré Mastantuono sur le terrain, malgré Francescoli sur le banc, River n’a tout simplement pas les armes pour inquiéter un vainqueur sortant de Ligue des Champions, quand bien même celui-ci ne jouerait pas le jeu à fond après une saison éreintante. On devrait tout de même voir un peu d’action dans la surface parisienne, peut-être un but millonario pour l’honneur, mais on ne voit pas d’autre issue qu’une victoire et une place en finale pour le PSG. Atlético de Madrid – Real Madrid, le 9 juillet à East Rutherford Coupe en bois ou pas, un match entre ces Madrilènes-là n’est jamais amical, pas plus qu’il n’est joué sans engagement. De plus, c’est la dernière chance pour chacun des protagonistes de remporter un trophée. Ça devrait donc être tendu, fermé, viril comme un soir de Ligue des Champions. Les cœurs dans notre rédaction penchent plutôt du côté des Colchoneros par aversion envers une Maison Blanche qui traîne encore sa proximité passée avec le franquisme. La raison voit cependant l’éternel complexe d’infériorité de l’Atléti peser d’un poids décisif, avec au bout du compte une finale de plus pour le Real.
Paris Saint-Germain – Real Madrid, le 13 juillet à East Rutherford Ce sera donc la finale rêvée des footix de la planète, entre le champion d’Europe en titre et le club le plus titré de tous les temps. Un PSG fraîchement admis dans la cour des grands voudra rouler des mécaniques et montrer qui il est. Mais il en faudra davantage pour décontenancer les porteurs du maillot aux quinze C1, pour lesquels l’expression « culture de la gagne » est un euphémisme. Il y a aussi l’équation personnelle d’un certain numéro 9 dont le départ semble avoir fait plus de bien que de mal au PSG, qui n’est plus tout à fait inattaquable en équipe de France, et qui va vouloir faire taire les critiques.
Malgré Mastantuono sur le terrain, malgré Francescoli sur le banc, River n’a tout simplement pas les armes pour inquiéter un vainqueur sortant de Ligue des Champions, quand bien même celui-ci ne jouerait pas le jeu à fond après une saison éreintante. On devrait tout de même voir un peu d’action dans la surface parisienne, peut-être un but millonario pour l’honneur, mais on ne voit pas d’autre issue qu’une victoire et une place en finale pour le PSG. Atlético de Madrid – Real Madrid, le 9 juillet à East Rutherford Coupe en bois ou pas, un match entre ces Madrilènes-là n’est jamais amical, pas plus qu’il n’est joué sans engagement. De plus, c’est la dernière chance pour chacun des protagonistes de remporter un trophée. Ça devrait donc être tendu, fermé, viril comme un soir de Ligue des Champions.
Les cœurs dans notre rédaction penchent plutôt du côté des Colchoneros par aversion envers une Maison Blanche qui traîne encore sa proximité passée avec le franquisme. La raison voit cependant l’éternel complexe d’infériorité de l’Atléti peser d’un poids décisif, avec au bout du compte une finale de plus pour le Real. Paris Saint-Germain – Real Madrid, le 13 juillet à East Rutherford Ce sera donc la finale rêvée des footix de la planète, entre le champion d’Europe en titre et le club le plus titré de tous les temps. Un PSG fraîchement admis dans la cour des grands voudra rouler des mécaniques et montrer qui il est. Mais il en faudra davantage pour décontenancer les porteurs du maillot aux quinze C1, pour lesquels l’expression « culture de la gagne » est un euphémisme.
Il y a aussi l’équation personnelle d’un certain numéro 9 dont le départ semble avoir fait plus de bien que de mal au PSG, qui n’est plus tout à fait inattaquable en équipe de France, et qui va vouloir faire taire les critiques. Au final, ce sera un peu court pour le projet QSI. Ici aussi, allons à contre-courant de l’opinion générale et prédisons que cette Coupe du monde des clubs sera plutôt réussie. Tous les petits et beaucoup de gros joueront le jeu à fond, il y aura plus de monde dans les stades que prévu, et une certaine dose de spectacle pourrait être au rendez-vous. Après tout, beaucoup décriaient aussi la refonte du premier tour de la Ligue des Champions, laquelle s’est avérée être un succès… On ne sera certes pas au niveau de la C1 ni même de la C3 ou de la Libertadores, mais le potentiel sera là et le nouveau format de la compétition fera immédiatement oublier l’ancien. Au final, ce sera un peu court pour le projet QSI. Ici aussi, allons à contre-courant de l’opinion générale et prédisons que cette Coupe du monde des clubs sera plutôt réussie.
Tous les petits et beaucoup de gros joueront le jeu à fond, il y aura plus de monde dans les stades que prévu, et une certaine dose de spectacle pourrait être au rendez-vous.
| Bookmaker | Victoire Real Madrid | Victoire Manchester City | Match nul |
|---|---|---|---|
| Bet365 | 2.10 | 3.20 | 3.50 |
| Winamax | 2.15 | 3.15 | 3.45 |
| Unibet | 2.05 | 3.25 | 3.60 |
| Parions Sport | 2.12 | 3.10 | 3.40 |
Après tout, beaucoup décriaient aussi la refonte du premier tour de la Ligue des Champions, laquelle s’est avérée être un succès… On ne sera certes pas au niveau de la C1 ni même de la C3 ou de la Libertadores, mais le potentiel sera là et le nouveau format de la compétition fera immédiatement oublier l’ancien.
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